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 Henri-Charles ▬ Parfois on n'a pas besoin de grand-chose, juste de parler.

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MessageSujet: Henri-Charles ▬ Parfois on n'a pas besoin de grand-chose, juste de parler.   Mar 19 Mai - 23:17

+ Henri-Charles & Anabeth +
Parfois on n'a pas besoin de grand-chose, juste de parler.


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« Maxence, s’il te plait, essaie de dormir un peu mon chéri… » Je savais bien que le supplier de la sorte ne changerait pas grand-chose, mais au point où j’en étais, je me disais qu’une alternative ou une autre pouvait peut-être marcher et j’étais prête à l’essayer. Après tout, ce n’était pas comme si c’était la première tentative que je faisais pour endormir mon fils qui, après avoir passé une nuit relativement courte, n’avait que peu dormi depuis le début de la journée, gardant son père éveillé une partie de la nuit, puis moi-même depuis que j’avais pris le relais au moment où Théodore était parti travailler, à défaut de pouvoir avoir un très long congé de paternité compte tenu de son métier. Connaissant sa situation, je n’en avais pas fait tout un cas, me disant qu’après avoir appris les bases, je pourrais m’en tirer avec le bébé à la maison pendant la journée, mais pour être honnête, à ce moment précis, j’aurais bien aimé que mon fiancé soit là pour tenter à son tour d’endormir le poupon, bien déterminé à ne pas fermer ses yeux ne serait-ce que pour une petite sieste d’une heure ou deux. Le pire dans tout cela, c’était que je ne comprenais pas pourquoi il réagissait ainsi; il avait mangé il y a peu, sa couche était changée, il avait pris un bain il y a peu de temps et son pyjama était propre. Plus encore, je l’avais entre mes bras pendant tout ce temps, cherchant à lui montrer que j’étais là, le gardant contre moi pour lui montrer qu’il était en sécurité. Que pouvais-je faire de plus ? Franchement, je n’en avais aucune idée et cela me laissait complètement désespérée.

Ayant remarqué que de me promener avec le bébé dans les bras ne fonctionnait plus, dans une ultime tentative, je choisis de m’installer dans la berceuse du salon, caressant doucement sa tête en tentant de lui fredonner une berceuse, en me rendant compte à mon grand désarroi que je n’en connaissais pas des tonnes, me contentant de fredonner ce qui me venait par la tête, au bout du compte. Cependant, cela finit par payer; au bout de je-ne-sais combien de minutes, Maxence finit par fermer les yeux, cesser de pleurer, puis s’endormir. Pendant un instant, je n’osai pas bouger, ne voulant pas le réveiller, mais lorsque je me rendis compte qu’il semblait dormir profondément et que mes bras commençaient à me faire souffrir, vu le temps que je l’avais pris, je me levai doucement, le déposant dans le parc qui se trouvait non loin, n’ayant pas envie de prendre le risque de le réveiller en allant le déposer dans sa chambre. Sitôt que je fus certaine que ce changement n’allait pas le tirer du sommeil dans lequel il semblait bien plongé, je décidai d’en profiter pour moi-même tenter de dormir un peu, crevée de cette matinée d’enfer que je venais de passer. Cependant, tandis que je me rendais dans l’armoire de l’entrée pour y prendre une couverture dans l’intention de dormir sur le canapé, je vis une voiture se garer dans l’entrée. Puisque je ne reconnaissais pas le véhicule, je fronçai les sourcils, puis lorsque je vis Henri-Charles en sortir, le meilleur ami de ma petite sœur, je pris pour acquis que c’était chez elle qu’il se rendait, et de ce fait, je le laissai faire, continuant à vaquer à mes propres occupations sans me poser de questions.
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MessageSujet: Re: Henri-Charles ▬ Parfois on n'a pas besoin de grand-chose, juste de parler.   Mar 26 Mai - 17:09

Il est encore tôt, pourtant je n’arrive pas à fermer les yeux. Nous sommes dans les coups de quatre heures du matin et je n’ai toujours pas eu le loisir de dormir. Si j’étais un nourrisson j’aurais passé la nuit à pleurer. D’ailleurs c’est ce que je fais. Je pleure en silence. Je songe à ma défunte femme et à notre fille qui elle aussi a disparu … C’est un cauchemar éveillé que je vis. Pourquoi la vie s'acharne ainsi contre moi ? Je n’en ai aucune idée. J’ai doit avoir un sacré carma ! Décident qu’il est tant de m’arracher à ses larmes, je les essuie du revers de la main et je me lève. J’enfile mon boxer noir avant de faire un tour dans la salle de bain. Je m’empare de mon rasoir et je me mets de la mousse sur le visage. Tous les jours c’est ainsi. Je suis avocat et je dois être absolument clean, même s’il s’agit de mon propre cabinet. Je n’aimerais pas voir l’un de mes employés mal rasé. Après cette tâche faite, j’ôte mon boxer pour m’engouffrer sous la douche. L’eau est gelé et je pousse un grognement. Heureusement elle se réchauffe, je peux me détendre quelques minutes sous celle-ci. Je pousse un soupire de relâchement avant d’attacher ma serviette autour de ma taille. Faisant une introspective dans le miroir je me dis que ça va, je ne ressemble pas autant à un zombie comme je le pensais. D’habitude je pars courir, je me douche, je nage et je me douche une nouvelle fois avant de prendre mon petit déjeuner pour aller travailler. Une omelette blanche. Pas de jaunes. Cela fait grossir et je fais attention à ce que je mange. Avalant mon petit déjeuner et mon moka je retourne dans ma chambre pour m’habiller. Je laisse la serviette tomber sur le sol pour prendre un boxer blanc. J’enfile ensuite un jean brut et un t-shirt blanc avant de mettre une chemise en jean par dessus. Je sais où je vais me rendre aujourd’hui mais pour le moment je dois travailler encore quelques heures, même si nous sommes le weekend. Après de nombreux coups de fils et quelques dossiers relus, je me prépare à partir voir Julianne la sœur d’Anabeth ma meilleure amie. Pénétrant l’habitacle du véhicule je m’y rends assez rapidement, tout en respectant les vitesses bien entendu. Une fois arrivé je me gare. Grimpant les escaliers pour rejoindre son appartement, je finis par sonner, attendant qu’elle m’ouvre.
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MessageSujet: Re: Henri-Charles ▬ Parfois on n'a pas besoin de grand-chose, juste de parler.   Ven 29 Mai - 2:00

+ Henri-Charles & Anabeth +
Parfois on n'a pas besoin de grand-chose, juste de parler.


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Ayant déjà pris pour acquis, peut-être un peu trop rapidement d’ailleurs, qu’Henri-Charles se rendait chez Anabeith, je fus plus que surprise d’entendre sonner à la porte de la maison. Non, pas celle menant à l’appartement du dessus, puisque je savais depuis maintenant quelque temps que le son n’était pas le même, et cette fois-ci, il était trop évident pour provenir de la demeure au-dessus. Alors que j’étais en train de ranger quelque peu, je fronçai les sourcils, mais je ne me fis toutefois pas prier pour me précipiter vers la porte histoire d’éviter que le jeune homme – puisque j’étais presque sûre que c’était lui, mon visiteur – ne se sente obligé de sonner une nouvelle fois et que par conséquent, je prenne un risque de réveiller Maxence qui, à mon grand soulagement, n’avait pas bronché au premier coup de sonnette. Une fois que je fus arrivée à la porte, je l’ouvris sans bruit, voyant maintenant sans étonnement le jeune homme devant moi à qui je fis un petit sourire et à qui je dis : « Hey ! Ça va ? » en prenant soin de parler à voix basse. Je pouvais sembler limite paranoïaque à ce moment précis, mais je me refusais de réveiller Maxence et de ce fait, être obligée de le rendormir sans savoir combien de temps il me faudrait pour parvenir à mes fins. Après tout, cela avait pris plusieurs heures ce matin, alors qui dit que ce serait facile la seconde fois ? Et puis, cela reviendrait à ne plus porter attention à mon invité qui, maintenant, méritait mon attention. D’ailleurs, je ne me gênai certainement pas pour le considérer, et lui dire, aussitôt qu’il m’eut répondu : « Pour tout te dire, je croyais que tu te rendais chez ma sœur… », le considérant suite à mon propos avec un petit sourire amusé, histoire de lui faire comprendre que cela ne m’embêtait pas de le voir chez moi, mais pas du tout, bien au contraire. Afin de lui prouver et confirmer cette pensée, je me décalai légèrement de la porte, et je dis : « Tu veux entrer ? Mais je t’en prie, ne fais pas trop de bruit… », ne m’étalant toutefois pas sur le pourquoi du comment, ne voulant pas m’aventurer sur un sujet susceptible d’être délicat pour le jeune homme, même si à un moment ou un autre, il faudrait que je lui manifeste l’existence de mon fils, même s’il devait très certainement être déjà au courant.
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MessageSujet: Re: Henri-Charles ▬ Parfois on n'a pas besoin de grand-chose, juste de parler.   

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Henri-Charles ▬ Parfois on n'a pas besoin de grand-chose, juste de parler.

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