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 BERTRAND ▬ Même en vacances, certains doivent travailller

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MessageSujet: BERTRAND ▬ Même en vacances, certains doivent travailller   Dim 9 Aoû - 23:33

+ Julianne & Bertrand +
Même en vacances, certains doivent travailler


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« Oui Maxence, j’arrive mon bébé… » J’ignorais pourquoi je le disais alors que je me doutais bien qu’il ne me comprenait pas, voire même qu’il ne m’entendait pas alors que je prononçais des mots à voix basse tandis que de son côté, ce poupon de maintenant trois mois hurlait à pleins poumons, réclamant l’attention de la première personne qui passerait devant sa chambre. Dans le cas présent, cela ne pouvait être que moi. Théodore était parti il y a environ une heure de cela pour le boulot, il ne reviendrait pas avant le début de la soirée, me laissant seule, un nouveau jour, avec le bébé. Je ne pouvais pas lui en vouloir, puisqu’il avait un boulot très prenant et pour le moment, il était un père irréprochable malgré tout. De plus, ces semaines passées avec le bébé à la maison m’avaient permise de réellement connecter avec cet enfant dont je n’étais pas sûre de pouvoir m’occuper convenablement dans un premier temps. Je ne pouvais pas prétendre être la mère de l’année, mais je pensais être en mesure de me permettre de dire que je m’en sortais convenablement pour le moment. En tout cas, je fus assez en contrôle pour aller dans la chambre de mon fils, le prendre dans mes bras, et savoir ce qui le faisait pleurer de la sorte, à savoir que sa couche se devait d’être changée, ce qui était normal dans l’hypothèse où son père l’avait nourri avant de partir au boulot. C’est ce que je m’affairai donc à faire, et sitôt qu’il fut propre, et vêtu d’un pyjama neuf, je le pris dans mes bras et après avoir déposé un petit baiser sur le bout de son nez, je l’emmenai avec moi au rez-de-chaussée pour que je prenne mon petit-déjeuner tandis que j’attendais, ou du moins, j’espérais qu’il allait se rendormir ne serait-ce qu’une petite demi-heure dans son couffin le temps que, pour ma part, je prenne une douche. Normalement, je ne me montrais pas pressée de le faire, mais puisqu’aujourd’hui, je n’allais pas passer la journée entière à la maison à jongler entre le bébé et mon inspiration qui était miraculeusement revenue depuis la naissance de Maxence. En effet, pour une des premières fois depuis la naissance de Maxence, j’allais me permettre de sortir, plus précisément pour aller rencontre un de mes étudiants, Bertrand, que j’aidais de temps à autre avec ce stage qu’il était en train de faire et pour lequel il devait écrire des chroniques radio. Toujours ravie de pouvoir venir en aide, et même flattée que le jeune homme m’ait choisie plutôt que quelqu’un d’autre pour donner mon avis, je n’avais pas su décliner l’invitation et de ce fait, aujourd’hui, je me montrais enjouée à l’idée d’aller le voir, à l’idée de sortir, tout simplement, à vrai dire. Heureusement, Maxence choisit de collaborer, et sitôt qu’il dormit, je me rendis à la salle de bains pour prendre une douche et me préparer en vitesse. Coiffant mes cheveux en un simple chignon, je me maquillai que sommairement, puis je me vêtis d’un jean et d’un chemisier ample blanc. Ballerines aux pieds, j’eus tout juste le temps de me considérer une dernière fois dans le miroir, puisque tout de suite après, Bébé réclama mon attention et m’obligea d’aller à sa rencontre. De toute façon, c’était exactement ce que j’aurais fait, compte tenu que je devais le préparer, lui aussi. Je l’habillai donc plus chaudement, et quand il fut prêt, je l’installai dans sa poussette à l’extérieur, me dirigeant ainsi – après avoir verrouillé la porte de la maison – vers le parc où je devais aller retrouver Bertrand qui n’était pas bien loin de la maison. Sitôt arrivée, je m’installai à une table de pique-nique, et j’attendis que le jeune étudiant arrive, sans me stresser de quelconque façon de ne pas le voir arriver pour le moment.
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MessageSujet: Re: BERTRAND ▬ Même en vacances, certains doivent travailller   Jeu 13 Aoû - 14:23


Même en vacances, certains doivent travailler
julianne && bertrand
Avoir obtenu un stage dans une célèbre station radio était sans doute la meilleure chose qui puisse arriver au jeune homme. Quand il avait passé l’entretien, il avait été stressé et il avait quelque peu bafouillé un peu mal à l’aise. Mais par chance, celui qui allait devenir son maître de stage ne lui en avait guère tenu rigueur et quelques jours plus tard, il lui avait téléphoné pour lui annoncer qu’il était pris. Et depuis, il n’avait pas quitté l’entreprise, il jonglait entre ses études et celui-ci. Et même pendant les vacances, il travaillait. Certes, Bertrand ne passait pas encore lui-même à la radio mais son travail ci alors il se devait de faire un effort chaque jour. Puis de travailler, cela lui changeait les idées. Il enfermait dans sa chambre afin de ne pas entendre le bruit de sa mère entrain de regarder un film pendant qu’elle cuisinait ou bien de son grand frère qui lui s’amusait à le déranger. Ils ne s’entendaient guère ces deux-là et à chaque fois, Raphaël avait le don pour le faire sortir de ses gongs. Le jeune homme avait envie de l’étrangler à chaque fois qu’il le voyait même quand celui-ci ne lui faisait rien. C’était assez rare cependant, il n’y avait que lorsque ses parents et en particulier son père étaient présents qu’il jouait au fils modèle. Ce qui avait le don d’agacer Bertrand qui ne pouvait pas s’empêcher de rouler des yeux, se faisant ainsi corriger par sa mère qui lui disait que ce n’était pas poli.

Aujourd’hui, il avait rendez-vous avec l’une de ses professeurs afin qu’elle lui donne son avis. Il avait été un peu intimidé au départ, ce n’était pas évident d’aller voir une prof après le cours pour lui demander de l’aide. Et pourtant maintenant, c’était toujours un plaisir pour lui de prendre ce temps avec la jeune femme. Surtout que ses conseils étaient toujours bons à écouter. Le jeune Bertrand poussa un soupire quand il entendit la musique de son frère hurler dans la chambre d’à côté. Il avait beau avoir cinq ans de plus, il se comportait comme un vrai adolescent, à croire qu’il n’avait pas encore grandi dans sa tête. « RAPAHEL BAISSE CETTE MUSIQUE, Y EN A QUI BOOOOSSE ! » ne put-il s’empêcher d’hurler avant d’entendre un rire. Il sut à l’instant même qu’il aurait mieux fait de se taire. Et il eut raison en l’entendant augmenter le volume. Un énième soupire s’échappa de sa bouche et il se laissa tomber la tête la première contre son bureau. Il allait le rendre dingue, par chance il s’aperçut en jetant un regard à l’heure sur son écran d’ordinateur, qu’il allait devoir partir s’il ne voulait pas être en retard. Il n’aimait pas faire patienter les autres, surtout quand ils lui rendaient service.

Bertrand changea rapidement de t-shirt afin d’en mettre un propre puis ramassant tous ses dossiers, il les mit dans son sac. Sac qui avait bien vécu vu l’état dans lequel il se trouvait mais il était très attaché à celui-ci. Il prit bien soin de claquer sa porte de chambre avant de descendre en courant les marches de la maison. Il se dirigea vers la cuisine où sa mère était en train de préparer le diner de ce soir. « J’y vais m’man à tout à l’heure. » Bertrand l’embrassa sur la joue avant de quitter la maison. Il était très proche de sa mère, c’était d’ailleurs l’unique personne dans la maison qui ne le traitait pas comme un étranger. Et heureusement qu’il l’avait sinon il aurait sûrement craqué avant. Le jeune homme prit son vélo qui se trouvait dans la garage puis se dirigea jusqu’au jardin des plantes où il devait retrouver son professeur. Après quelques minutes, il arriva à l’endroit et repéra de suite la jeune femme. Il pouvait remercier la couleur de ses cheveux qui l’avait bien aidé mais ça il ne lui dirait pas vraiment. Il descendit de son vélo et avec un sourire, se dirigea vers celle-ci. « Bonjour mademoiselle Du Marais ! »

electric bird.





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t'es tout le temps dans ma tête, quand je ferme les yeux j'imagine que tu es là, à côté de moi et qu'on est heureux. merde, ça fait mal de t'aimer ! j'aurais aimé avoir une chance, juste une de voir ce que ça fait, pour la première fois de ma vie, j'ai envie d'aimer. ♥ — kévrand
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MessageSujet: Re: BERTRAND ▬ Même en vacances, certains doivent travailller   Sam 22 Aoû - 15:01

+ Julianne & Bertrand +
Même en vacances, certains doivent travailler


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C’était par les gestes quotidiens que je me rendais compte que le fait d’être mère changeait ma vie du tout au tout. Non pas parce que je n’en n’avais pas pris conscience quand j’avais mis Maxence au monde, même quand j’étais encore enceinte de lui, mais il n’en demeurait pas moins que je me surprenais toujours à trouver quelque chose de nouveau susceptible de m’étonner. Par exemple, avant que ce petit garçon vienne bouleverser ma vie, il était certain que dans ce parc, assise à cette table en attendant que la personne que je devais rencontrer arrive, j’aurais sorti ma tablette que je trainais partout et j’aurais écrit, ou du moins, j’aurais tenté d’écrire, ne serait-ce que quelques lignes, comme cela, à tout hasard. Dans la situation présente, cette idée ne me vint même pas à l’esprit. En effet, sitôt que je fus assise à cette table après m’être assurée que les freins de la poussette étaient bien enclenchés, ce fut envers mon fils que je portai toute mon attention. Ce n’était pas nécessairement parce qu’il avait besoin de mon attention ou quoi que ce soit, c’était tout simplement parce que j’aimais l’observer, j’aimais m’assurer que tout soit pour le mieux dans sa vie, même si c’était que par des gestes banals. Par exemple, en le regardant, je me rendis compte que celui-ci n’était pas des plus réactifs, ce qui était normal, puisque clairement, il était sur le point de s’endormir. Il avait toujours les yeux ouverts, mais le fait qu’il soit si calme me faisait comprendre que cela ne durerait pas très longtemps. Je ne m’en montrai clairement pas embêtée, bien loin de là, et pour m’assurer que son sommeil soit des meilleurs, je pris le temps de rabattre partiellement le petit toit de la poussette pour que le soleil ne vienne pas taper sur son joli minois. Une fois que ce fut fait, je me penchai pour atteindre le compartiment qui se trouvait dessous, puis du sac, je sortis une petite peluche en forme de girafe sans laquelle il ne s’endormait jamais. Même s’il ne la prit pas dans sa petite menotte, je l’installai non loin de lui, histoire qu’il puisse voir que celle-ci était là, et qu’il ne ferait pas de mauvais rêves, parce que la petite girafe allait le protéger. Enfin, je ne savais pas si c’était comme ça que ça marchait dans sa tête, mais toujours remplie d’imagination, je trouvais cela mignon de penser ainsi. Un petit sourire aux lèvres, je le considérai jusqu’à ce que soudainement, une voix m’interpelle. Relevant la tête, je vis soudainement mon jeune élève s’approcher, son vélo à la main. Un sourire aux lèvres, je me levai par politesse, et je lui dis : « Bonjour Bertrand ! », tentant tant bien que mal de faire fi du fait que cela me faisait tout drôle de me faire appeler « Mademoiselle Du Marais », parce que non seulement, je n’avais pas attendu cette appellation depuis un moment, mais de plus, ça me faisait toujours encore plus drôle quand je n’étais pas dans un contexte scolaire. Je savais bien qu’à un certain point, si cela me gênait trop, je pourrais proposer au jeune homme de m’appeler par mon prénom, mais pour le moment, puisque j’étais capable de passer par-dessus sans trop de problème, je ne dis rien, et je fis signe à Bertrand de prendre place en face de moi sur cette table dotée de deux bancs. Puis, je me réinstallai de mon côté, et je lui demandai : « Comment tu vas ? », me disant que c’était la moindre des choses de lui poser la question avant de commencer à discuter du pourquoi nous nous étions retrouvés en ces lieux. Nous étions quand même capables d’avoir une discussion un peu moins formelle avant de passer à autre chose de plus sérieux.
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MessageSujet: Re: BERTRAND ▬ Même en vacances, certains doivent travailller   

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