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 life is really painful indeed (sianoit)

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MessageSujet: life is really painful indeed (sianoit)   Dim 13 Déc - 22:18

life is really painful indeed. #sianoitUn réveil se fit entendre dans un petit appartement et un léger grognement survint juste après. Une jeune femme venait tout juste d’être réveiller par ce bruit si strident. Mais c’était d’ailleurs pour cette raison qu’elle l’avait acheté. Elle avait toujours du mal à sortir de la douce chaleur de son lit et il n’y avait qu’avec ce son qu’elle y parvenait. Il faut dire qu’elle l’avait mis assez éloigné et qu’elle était obligée de se lever si elle voulait l’éteindre. Soupirant en poussant sa couette, elle sortit de ce cocon de chaleur et d’aller appuyer sur ce fichu bouton qui lui avait déjà brisé au moins deux tympans. Elle allait finir sourde. Aujourd’hui était une longue journée, elle prenait son service assez tôt et elle allait sans doute faire des heures supplémentaire mais elle avait l’habitude. Puis de toute manière, elle adorait son travail. C’était toute sa vie et elle ne se voyait pas du tout faire autre chose. Siana se dirigea vers la cuisine où elle actionna la machine à café avant de se rendre dans la salle de bain afin d’y prendre une rapide douche le temps que celui-ci soit fait. Elle y ressortit quelques minutes plus tard, une serviette sur la tête et une autour de la taille. Elle avait un peu d’avance et pouvait ainsi profiter de boire son café en toute tranquillité. La jeune brune habitait seule dans cet appartement, elle avait décidé de rejoindre la capital française après son diplôme d’infirmière en poche. Ses parents étant restés en bas de la France, elle ne les voyait pas souvent mais cela n’empêchait guère sa mère de lui téléphoner pratiquement tous les jours pour avoir de ses nouvelles.

La brunette termina son café puis mit sa tasse dans le l’évier. Le nettoyage attendra, il fallait qu’elle se prépare si elle ne voulait guère être en retard à son travail. Par chance, elle n’avait pas de difficulté pour choisir ses vêtements, elle prenait toujours des habits où elle se sentait à l’aise sachant qu’elle allait presque courir toute la journée. Enfilant un slim en jeans bleu foncé, elle enfila rapidement ses bottes pour dessus. Sans talons bien entendu. Puis prit une rapide tunique, de toute façon elle allait l’envoyer, une fois au boulot. Elle termina de se préparer avant de quitter son appartement, prenant la direction de l’hopital Saint Louis. Sia’ n’avait guère le temps de s’y ennuyer là-bas, entre les consultations normales et les urgences, son quotidien était mouvementé mais elle aimait aider les gens. Que ce soit pour guérir les blessures ou les écouter parler de leurs problèmes. Avec le bus, elle mit un bon quart d’heure avant d’arriver à destination et salua d’un sourire les secrétaires qui la virent passer pour se diriger vers le vestiaire en vitesse. Elle enleva rapidement son haut pour y mettre sa blouse blanche avec son prénom d’inscrit dessus. Sa mère avait insisté pour qu’elle prenne en photo son badge. Cela l’avait fait beaucoup rire. Puis, il était temps qu’elle se mette enfin à travailler après avoir discuté avec quelques collègues. L’ambiance était plutôt bonne même s’il y avait toujours des personnes qui se sentaient supérieures aux autres dûs à leur statut un peu plus élevé dans la hiérarchie.

Siana les ignorait simplement et elle se mit à faire son travail comme toute personne normale. Faisant des allers-retours entre la salle d’attente et le médecin, elle ne voyait pas le temps passer. La jeune brune se passa une main dans les cheveux, soupirant doucement avant que le rendez-vous suivant arrive. Elle accueillait toujours les patients avec un sourire. « Bonjour, c’est pour un bilan, c’est ça ? » dit-elle en regardant rapidement sur un mémo. Celui-ci avait été écrit par une stagiaire à qui elle avait chargé de demander aux personnes présentes la raison pour laquelle ils étaient là. Et elle se chargeait ensuite de voir au plus urgent.
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MessageSujet: Re: life is really painful indeed (sianoit)   Ven 22 Jan - 21:50

Life is really painful indeed (Sianoit)Le jeune Benoit n'était arrivé sur Paris que depuis trois mois. En effet il avait quitté sa ville natale et son pays pour venir vivre en France. Tout ceci n'était pas le fruit du hasard. S'il avait laissé tomber sa vie Américaine et surtout sa mère c'était pour retrouver une personne de sa famille. Quelqu'un qu'il ne connaissait pas du tout mais qui avait en partie le même sang que lui puisqu'ils avaient tous les deux le même père. En trois mois Ben avait pas mal suivi son demi-frère Erwan mais n'avait jamais osé l'affronter. Il ne savait pas comment s'y prendre avec lui. Surtout que ce qu'il avait à lui dire pourrait totalement bouleverser sa vie et ça le jeune garçon avait du mal à l'accepter. Il ne voulait guère changer les habitudes du pompier et encore moins lui imposer sa présence. Pourtant il faudrait bien un jour qu'il ait le courage d'aller le voir et de lui révéler tout ce qu'il savait. Et puis il fallait bien avouer qu'il avait vraiment envie d'apprendre à connaître ce demi-frère. Lui qui avait toujours rêvé d'avoir un petit frère ou une petite soeur, il se retrouvait à présent avec un frère plus âgé que lui. C'était loin de lui déplaire mais en serait-il de même pour Erwan ? Rien n'était moins sûr...

En tout cas ce n'était pas prévu à l'ordre du jour. En effet même s'il redoutait plus que tout ce qu'il apprendrait, Benoit était obligé d'aller à l'hôpital pour faire un bilan. Il fallait bien qu'il sache s'il avait lui aussi le même problème que son défunt paternel, à savoir la chorée de Huntington. Il savait que c'était une maladie héréditaire et qu'il y avait de grandes chances pour qu'il en souffre lui aussi un jour. De même, il devait également savoir s'il avait le gène ou non. S'il l'avait, il fallait également déterminer s'il était déjà actif ou pas encore... Tout ceci travaillait beaucoup le jeune homme qui n'avait pas du tout envie de souffrir du même mal que son père, ni de mourir jeune car il savait qu'en général, à l'annonce de la maladie, l'espérance de vie du patient était d'environ 15 ans et encore dans les meilleurs cas... C'était justement le temps qu'avait eu son père après la révélation médicale... C'était sa mère avec qui il communiquait tous les jours qui l'avait poussé à aller aujourd'hui passer ses examens, malgré qu'il n'en avait pas envie... Mais pour lui faire plaisir et parce qu'il savait qu'elle s'inquiétait énormément, il l'avait écouté et s'était donc rendu à l'hôpital Saint-Louis.

Heureusement sa mère s'était chargée de faire transférer son dossier médical dans cet établissement hospitalier. Car de lui-même il n'y aurait pas du tout pensé et aurait bien été embêté devant les médecins ou autres personnes employées ici. Il se présenta à l'accueil en expliquant son cas et en montrant une lettre de son ancien médecin traitant. La secrétaire lui indiqua un siège où s'asseoir en salle d'attente et lui annonça que quelqu'un viendrait le chercher pour le conduire dans une salle où une infirmière s'occuperait de lui. Il remercia la secrétaire et partit s'asseoir en soupirant, craignant d'en avoir pour des heures à attendre ici. Malgré tout il avait eu de la chance puisque quelques minutes après un homme était venu le chercher pour le conduire jusqu'à la salle où il devait aller. L'homme s'en alla et Benoit frappa avant d'entrer. Il n'entendit personne répondre mais entra tout de même, au cas où il aurait mal entendu. Une fois la porte ouverte, il remarqua une jeune femme brune qui avait le nez dans les papiers. "Bonjour, oui c'est pour déterminer si je suis porteur du même gène que mon père ou non..." Il referma ensuite la porte et resta debout, attendant qu'on lui dise de s'asseoir ou ce qu'il devait faire.  
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MessageSujet: Re: life is really painful indeed (sianoit)   Lun 25 Jan - 14:33

life is really painful indeed. #sianoitSiana était une acharnée de boulot, elle adorait celui-ci et il n’était pas rare qu’elle fasse quelques heures supplémentaires afin d’aider ses collègues. Puis de toute façon, ce n’était pas comme si elle avait vraiment une vie personnelle. Elle n’avait pas le temps pour s’y consacrer, il fallait bien le reconnaître. Lorsqu’elle ne bossait pas à l’hôpital, elle était soit avec son frère de cœur soit avec sa famille. En effet, celle-ci était également à Paris mais à quelques rues à peine de l’appartement de Siana, celle-ci ayant voulu tout de même prendre son indépendance à sa majorité. Mais elle allait souvent les voir surtout depuis que sa mère avait été hospitalisée. Alzheimer précoce. Cela avait été un choc pour toute la famille surtout en sachant que la femme venait de donner naissance à une petite fille. Siana était grande sœur mais c’était en partie elle qui élevait sa jeune sœur, son père n’ayant pas trop le temps de s’en occuper à cause de son métier. Puis, au fond d’elle, la brunette savait que s’il se plongeait autant dans son travail, c’était pour oublier la maladie de sa femme. Ils s’aimaient beaucoup mais plus le temps passaient, plus sa mère oubliait les détails. Elle avait même oublié l’existence de Silaë, celle-ci étant trop jeune pour comprendre avait passé la nuit suivante à pleurer dans ses bras. Mais comment expliquer à une petite fille que sa mère ne savait plus qu’elle avait mis naissance à deux filles ? Siana était conscience qu’elle finirait par également l’oublier puis ensuite son père. Et ce serait fini de la famille Kweller. Elle trouvait ça tellement injuste.

Mais elle ne devait pas y penser maintenant, elle était dans son petit bureau à faire passer ses patients. D’ailleurs maintenant, c’était au tour d’un jeune homme. Elle avait rapidement parcouru son dossier mais al plupart du temps, elle préférait en parler directement avec le malade. C’était beaucoup plus simple puis de cette façon, elle pouvait voir s’il était confiant dans sa façon d’aide ou bien qu’il avait peur des résultats. Une fois, sa lecture terminée, elle releva la tête et un sourire apparut sur ses lèvres en voyant un jeune homme debout devant elle. Elle se leva rapidement, elle était un peu débordée aujourd’hui du coup son organisation et sa politesse était à revoir. « Et bien, c’est ce que nous allons voir. Votre père est atteint de.. » Elle marqua une légère pause regardant sa fiche, se mordillant la lèvre inférieure. « d’Huntington, je vois. Veuillez me suivre, s’il vous plait monsieur Fell. » En y regardant de plus prêt, c’était étrange de vouvoyer quelqu’un qui était plus jeune qu’elle, elle avait l’impression mais c’était son travail. Elle le conduisit dans une autre pièce et lui fit signe de s’allonger sur un brancard. « Je vais commencer par une prise de sang afin de vérifier que tout va bien puis ensuite, je m’occuperais des prochains rendez-vous. C’est une simple précaution ou bien quelques signes auraient pu vous emmener à penser en être atteint ? Avez-vous eu des pertes d’équilibres, des sautes d’humeur ou autres comportements suspects ? » La jeune femme savait que cette maladie était vraiment difficile à supporter et avec son sourire, elle essayait de détendre au mieux son patient. Puis, elle devait avouer qu’il était plutôt mignon mais elle écarta cette pensée très rapidement. Pendant qu’elle préparait son aiguille ainsi que ses nombreux flacons, elle commença un peu à le questionner. D’un part parce qu’elle devait en savoir un peu plus sur lui et aussi parce qu’une part d’elle, voulait le connaître autrement que sur un bout de papier. « Hormis votre père, d’autres personnes de votre famille ont le possible gène ou pas ? »

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MessageSujet: Re: life is really painful indeed (sianoit)   Mer 3 Aoû - 2:02

Life is really painful indeed (Sianoit)Ben avait eu la chance de ne pas poireauter pendant des heures en salle d’attente avant que quelqu’un l’emmène dans une salle qui semblait être un bureau infirmier. Il avait refermé la porte derrière lui et une jeune femme brune était déjà en train de lui parler du bilan qu'il devrait subir. Du moins elle lui demandait s’il était bien venu pour ça. Ce qu’il confirma en disant qu’ils devaient déterminer s’il était porteur du même gène que son défunt père ou non. Il rectifia les dires de la demoiselle en prononçant un seul mot qui il en était sûr ferait comprendre son erreur à l’infirmière. « Était… » Car oui elle avait parlé de Monsieur Fell au présent alors que ce dernier était décédé depuis plusieurs mois maintenant. Il la vit lire son dossier et dire que son père souffrait d’Huntington. Le jeune homme hocha positivement de la tête avant de dire. « Oui c’est bien ça… » Elle lui avait demandé de le suivre en l’appelant Monsieur Fell. Ça avait fait bizarre à Benoit qui n’avait pas l’habitude qu’on l’appelle comme ça. Il avait l’impression qu’on était en train de parler à son père là pour le coup. Toutefois il fit ce qu’on lui demandait et suivit la brunette jusque dans une autre salle où il s’allongea comme elle le lui avait spécifié.

L’infirmière lui annonça qu’elle allait lui faire une prise de sang dans un premier temps. « D’accord. » C’était tout ce qu’il avait trouvé à répondre. En même temps il était un brin stressé par tout ça. Non pas qu’il avait peur de la prise de sang même s’il préférait ne pas regarder quand on lui en faisait mais c’était surtout le verdict qui tomberait ensuite qui l’effrayait. La petite brune posa plusieurs questions auxquelles Benoit réfléchissait afin d’être sûr de ne pas dire de bêtise. « Je… Non je ne crois pas. » Il avait beau y réfléchir, non il ne pensait pas être victime des symptômes dont elle venait de lui parler. À moins qu’il n’y ait pas prêté attention plus que ça et ne s’en souvenait donc pas. Mister Fell regardait l’infirmière qu’il trouvait d’ailleurs bien jeune, elle devait avoir quoi ? Le même âge que lui ? Enfin c’était ce qu’il avait pensé au vu de son physique en tout cas. Il se trompait peut-être, ce n’était pas exclu d’ailleurs.

D’ailleurs il la trouvait très jolie mais fut sorti de ses pensées par la question qu’elle venait de lui poser. Il soupira doucement en pensant à Erwan, son demi-frère qu’il n’avait pas encore réussi à approcher par manque de courage et par peur. Peur d’être rejeté mais aussi peur de gâcher sa vie en lui annonçant qu’il avait un demi-frère et qu’en prime à cause de leur père il pouvait être porteur d’un gène qui lui gâcherait la vie si jamais celui-ci était présent. Encore plus s’il était actif. Et même s’il ne l’était pas, rien n’empêchait qu’il le soit plus tard. Le jeune homme soupira à nouveau avant d’enfin répondre. « Oui… Il y aurait bien mon demi-frère que je n’ai pas encore rencontré… Après je crois qu’il n’y a personne d’autre. Enfin pas à ce que je sache en tout cas. » Et là il se doutait que la jeune femme allait lui dire qu’il devrait en parler avec son demi-frère. Ça il le savait mais il fallait encore qu’il prenne sur lui et ose le confronter. Ce qui n’était clairement pas simple pour lui. « Pour les résultats du bilan ça sera quand ? Vous allez tout me faire passer aujourd’hui ou pas ? » Si elle répondait oui alors ça l’arrangerait grandement car plus vite il serait fixé mieux il se porterait. Du moins si tout allait bien pour lui évidemment…    
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MessageSujet: Re: life is really painful indeed (sianoit)   Mer 4 Jan - 11:25

life is really painful indeed. #sianoitSiana prenait très à cœur son métier, aider les malades était important à ses yeux ou au moins les soulager un peu dans la douleur lorsqu’ils étaient arrivés en fin de vie. Par chance, le jeune patient qui se trouvait devant elle, se portait bien malgré sa maladie. Ce qui l’aidait un peu plus à garder le sourire. C’était toujours un peu difficile lorsqu’elle voyait une personne de son âge dans un fauteuil roulant ou bien brancher par divers fils. Mais, c’était son métier et elle se devait de toujours garder une note positive afin de rassurée les patients. C’était la base pour toute bonne infirmière. Sauf qu’elle fit une erreur qui lui fit mordre sa lèvre. « Oh, je suis vraiment désolée. Toutes mes condoléances. » Elle se retint de pester contre ce dossier qui n’était même pas à jour, comment aurait-elle pu savoir qu’il n’était plus de ce monde ? Mais après tout, peut-être que la présence du brun pouvait le montrer. Brun qui était pas mal, elle devait bien le reconnaître mais c’était son patient alors elle se devait de rester concentrée et de chasser cette idée dans un coin très éloigné de sa tête. Restes professionnelle se dit-elle. Puis, Siana le conduisit jusqu’à sa petite salle d’auscultation. Avec ce genre de maladie, il était parfois difficile de la détecter et seul un bilan complet pouvait éclairer l’avis du médecin.

La jeune brune prit alors note de ce qu’il lui annonçait sur son bloc-notes qu’elle transmettrait par la suite au médecin chef qui verrait son cas par la suite. Puis, elle le questionna sur son entourage, après tout, elle devait savoir s’il était possible que d’autres puissent avoir ce gêne et qu’elles puissent ainsi subir les mêmes tests. Elle compatit lorsqu’il avoua avoir un demi-frère qu’il ne connaissait pas. Les soucis de famille, elle était souvent confrontée à ça. Que ce soit, pour des disputes qui allaient jusqu’aux coups ou de simples maladies génétiques. « Et es ce que vous songez prendre contact avec votre demi-frère ? Je sais que ce n’est pas toujours évident mais il devrait lui aussi subir ces examens afin d’être sûr. Et si jamais, vous ne souhaitez pas l’expliquer, je peux très bien vous donner ma carte pour qu’il puisse simplement me contacter ? » Être infirmière, ce n’était juste pas qu’être là pour guérir, il fallait souvent utiliser l’empathie. Siana avait l’habitude. Elle avait grandit avec une malade tous les jours de sa vie et c’était d’ailleurs la principale raison de sa vie à Paris.

« Je vais déjà vous faire une prise de sang et il faudra revenir dans deux semaines pour qu’on en refasse une. Juste pour vérifier que le résultat est le même et qu’on ne se trompe pas. J’espère que cela ne vous dérange pas ? » Peut-être qu’il n’habitait pas à Paris et qu’il venait juste pour son père ? Qu’est ce qu’elle pouvait savoir sur sa vie privée après tout. Ce n’était jamais évident. « J’espère que vous n’avez pas peur des aiguilles. » dit-elle en souriant, essayant d’apaiser un peu cette conversation lourde. La jeune brune lui fit signe de s’installer sur le brancard tandis qu’elle préparait les différents flacons qui seraient bientôt remplis de sang.


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MessageSujet: Re: life is really painful indeed (sianoit)   Mar 28 Mar - 2:25

Life is really painful indeed (Sianoit)Benoit avait ressenti un vilain pincement au cœur quand la jeune femme devant lui avait évoqué son père. De plus ça avait été dit de manière qu'il était encore vie, ce qui était encore pire... Alors il lui avait fait comprendre à sa manière qu'elle avait fait là une lourde erreur. Mais bon il ne pouvait pas lui en vouloir, après tout comment aurait-elle pu savoir ce détail ? Une chose était sûre, au moins maintenant il n'y aurait plus de quiproquo à ce sujet. Il fut tout de même un peu touché que la brunette s'excuse et lui présente ses condoléances. Il fit un mouvement de tête négatif. « Vous ne pouviez pas savoir... Merci... » Une fois qu'ils furent arrivés dans une autre salle, la jeune infirmière posa des questions au patient afin d'en savoir plus sur la maladie, si elle était active ou non etc... Il se prêta au jeu bien volontiers. Après tout pourquoi serait-il réfractaire ? Plus vite il serait fixé mieux ça serait. Enfin c'était ce qu'il se disait en tout cas.

Puis la jolie brune demanda à Ben s'il y avait d'autres personnes de sa famille qui pourraient éventuellement avoir ce problème en dehors de son défunt père. Penser à son demi-frère Erwan n'était pas chose aisée vu toutes les craintes qu'il avait à son sujet. Cependant il répondit avec franchise à l'infirmière. Autant jouer cartes sur table que de mentir... Surtout qu'à la base il était venu ici pour rencontrer son frère certes, mais également pour l'avertir au sujet de cette maladie. Donc ce n'était vraiment pas la peine de mentir à cette jeune femme. Il écouta attentivement cette dernière et hocha positivement de la tête. « Je compte le faire oui, mais faut-il encore que je trouve le courage... » Il ne voulait pas rentrer dans les détails avec cette parfaite inconnue. Néanmoins savoir qu'elle pourrait parler de cette maladie à sa place, ça le soulageait quand même un peu. « C'est vrai vous feriez ça ? Si oui ça serait vraiment gentil... » Ce qu'il venait de dire était peut-être bête mais il préférait demander confirmation juste pour être totalement sûr. En tout cas si cette demoiselle faisait ça pour lui, ça lui enlèverait déjà une petite épine du pied. Même si le plus dur selon lui resterait à faire, prendre contact avec le pompier et discuter de leur paternel...

Le jeune avait voulu savoir si tous les examens seraient faits dans la journée mais visiblement non d'après l'infirmière. Dommage car Mister Fell aurait vraiment préféré que ça se passe ainsi mais malheureusement dans la vie on ne peut pas toujours avoir ce qu'on veut. « D'accord. J'aurais préféré que ça se passe autrement mais je comprends... Et il n'y a pas de souci je reviendrai donc d'ici deux semaines quand vous aurez besoin... » A la question de la petite brune le jeune homme laissa s'échapper un petit rire. « Je n'ai pas spécialement peur ni rien mais je ne kiffe pas non plus. Juste je regarderai ailleurs, je préfère. » Quand il était gamin, il détestait ça et pour cause une fois une infirmière lui avait éclaté une veine du poignet et il avait eu un mal de chien. Mais la peur lui était passée à l'adolescence. En revanche il n'avait jamais osé regarder une aiguille, de peur de tourner de l'oeil ou que son angoisse le rattrape. Il s'installa comme le lui avait demandé la jeune femme, il souleva la manche de son haut afin qu'elle puisse piquer là où ça l'arrangerait.  
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MessageSujet: Re: life is really painful indeed (sianoit)   Mer 24 Mai - 23:28

life is really painful indeed. #sianoitC’était ta passion d’aider les gens, sans doute du au faîte que depuis toute jeune, tu avais du prendre en main ta famille. Entre une mère malade, un père qui bossait et une petite sœur à garder, tu étais devenue rapidement adulte. Certains diront sans doute que tu avais mûri trop vite mais tu n’avais jamais eu de problème. Ta vie n’était sans doute pas tous les jours facile mais tu faisais toujours de ton mieux pour tes patients. Tu te le devais à toi-même, tu t’en voudrais si quelque chose devait leur arriver. Mais pour se faire, peut-être que tu devrais apprendre à lire le dossier correctement. Tu venais de faire une belle gaffe et tu t’en voulais. Pourquoi ce n’était pas écrit que son père était décédé ? Bon, après tout, c’était la première fois que tu le recevais dans ton bureau donc tu étais légèrement excusable. Mais tout de même, tu restais tout de même gênée. Lorsqu’il te remercia, tu te contentas d’hocher simplement al tête, sans rien ajouter. Qu’est ce que tu pourrais dire de toute façon ? Probablement encore une gaffe donc il valait mieux pour vous deux que tu te concentres sur ton travail. Et pas sur la vie personnelle de ton patient. Qui ne t’intéresse nullement, cela dit en passant. Tu le conduisis vers une autre salle, reprenant le masque de la parfaite infirmière toujours souriante.

Son cas n’était pas des plus simples, les maladies héréditaires étaient souvent source de complications. Surtout si les personnes ne se côtoyaient pas comme son frère et lui. Ce qu’il y avait de bien avec ton métier, c’était certes tu pouvais soigner mais également être juste une oreille. Parfois, il suffisait juste d’écouter sagement pour que cela aille mieux, tu l’avais remarqué sur certains patients que tu avais du gérer. « Vous avez peur de sa réaction ? Vous savez, vous ne risquez rien d’aller le voir. Peut-être que oui, il sera surpris par tout ça et réagira sans doute un peu brutalement face à cette nouvelle mais il ne pourra que vous en êtes reconnaissant d’avoir fait l’effort de le prévenir. En faisant ça, vous lui sauverez peut-être la vie. » dis-tu avec un sourire sur les lèvres. Après tout, certes se découvrir un frère au bout d’un certain nombre d’année dans l’ignorance pouvait être un choc mais moins que d’apprendre une maladie. Ton patient aurait très bien pu faire l’ignorant et ne pas vouloir en parler. A combien de personnes, cela était-il déjà arrivé d’apprendre ça ? Tu ne les comptais même plus. Tu avais beau être jeune dans ce métier, tu étais déjà rouillé en ce qui concerne ce domaine. « Si je vous le propose, c’est que cela ne me dérange pas de le faire. Surtout que j’imagine qu’il aura des questions et quoi de mieux qu’une infirmière pour répondre à ses questions ? »

Ti étais assez ennuyée de devoir le faire revenir mais tu n’avais pas le choix malheureusement. « Je suis vraiment désolé, je peux faire le principal aujourd’hui mais je dois tout de même faire des vérif’ quelques semaines plus tard pour être certaine et voir s’il n’y a pas de gros changements entre les résultats. » Tu ne pus t’empêcher de laisser échapper un rire face à sa remarque sur les piqures. « Promis, je ne vous ferais pas de mal. » Tu sortis des affaires puis vint t’asseoir à ses côtés, toujours l’endroit de sa veine. Tu nouais le haut de son bras et prépara le matériel. « Vous pouvez tourner la tête. » Lorsque tu devais faire une prise de sang à un enfant, c’était adorable de voir leurs réactions, tourner la tête en serrant le visage. Très peu d’adultes avaient encore cette réaction par la suite alors c’était touchant de voir à quel point certains craignaient encore les aiguilles. « Et voilà ! » dis-tu en collant un ruban sur l’endroit de la piqure.


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life is really painful indeed (sianoit)

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